Bienvenues sur Psychonautik!

Je suis Manu.

J’ai 27 ans et j’ai toujours vécu en Creuse, département rural au centre de la France.

présentation

Manu, au bord de la Laguna Verde, volcan Azufral, Nariño, Colombia.

 

En novembre 2014, je pars pour une vie nouvelle en Amérique Latine.

Je laisse mon travail, ma famille et mes attaches pour vivre une aventure authentique.

Je laisse mes idées arrêtés, la monotonie d’une vie prévisible et me jette dans un monde où tout est possible.

Authenticité

Coucher du soleil sur le salar de Uyuni, Bolivia

Coucher du soleil sur le salar de Uyuni, Bolivia

C’est quoi, « Psychonautik »?

Psychonautik vient étymologiquement de psyché (âme) et naute (navigateur).

Un tel voyage, loin de ces repères habituels, est bien sûr physique mais avant tout spirituel. C’est dans ce sens que je me considère comme un psychonaute.

Mon âme voyage de manière bien plus intense que mon corps.

Ce site internet est un carnet de route où je raconterai mon voyage.

 

Chapitre 1 : Ville surprise, enseignement et cochon d’inde rôti
Pasto

Panneau d’entrée à Pasto

Décollage : le 6 novembre 2014.

Vol Lyon – Frankfurt – Santo Domingo – Panama – Quito, environ 28h.

Trajet en bus de Quito (Equateur) à San Juan de Pasto (sud Colombie), environ 10h.

Emploi : Professeur de Français Langue Etrangère à l’Alliance Française.

Hébergement : Colloc’ de Yasmin, Tati, Fercha, Natalyia, Alexa, Chimena.

Itinéraire du voyage de Manu

Itinéraire du voyage

En attendant

Je vous invite à visiter deux récits de mon dernier voyage dont une expédition au milieu d’un immense désert de sel ou encore une expérience chamanique au fin fond de la jungle colombienne.

Ou encore jetez un œil à la partie « langues ».

 

En guise de présentation, je rajouterai cet article écrit par Maxime Escot de la Montagne Creuse. (Merci)

Agé de 27 ans, Manu a mis le cap il y a plusieurs mois pour l’Amérique du Sud

Creusois depuis presque toujours – il y est arrivé à l’âge de quatre ans -, Manuel Hefti travaillait comme aide-soignant dans le département, avant de mettre les voiles sur la Colombie. Rencontre.

Pourquoi avoir décidé de tout plaquer pour partir ?

En vérité c’est arrivé progressivement. Il y a un peu plus d’un an, j’ai décidé de partir en Amérique du Sud pour un voyage de 3 mois qui se sont transformés en 9. Fasciné par la culture, la nature et plus que tout par les rencontres au cours de mon voyage, je ne voulais plus rentrer si rapidement. Après un retour de quelques mois en France, je suis reparti en novembre !

Je suis parti avec ce défi : me débrouiller en gagnant suffisamment sur place pour subvenir à mes besoins (manger, danser et voyager).

Lors de votre premier voyage, quels pays avez-vous visité ?

Arrivé au Pérou, je suis parti de la capitale (Lima) jusqu’à la forêt amazonienne en restant un mois comme volontaire dans un petit village dans les Andes. Je suis aussi passé par la ville de Leticia, en Colombie, à la triple frontière Pérou\Colombie\Brésil. Une sacrée aventure. Au final, j’ai donc traversé la Colombie, l’Équateur, le Pérou, La Bolivie et l’Argentine. C’était un voyage sublime.

Pourquoi avoir choisi de repartir ? Aviez-vous envie de couper un peu avec la France ?

La France, j’y suis très attaché, en particulier à la Creuse. La possibilité de vivre une culture différente me paraît une grande richesse, une belle opportunité. C’est un peu comme un apprentissage, une formation. C’est pour cela que je suis reparti. Pour apprendre.

Et pourquoi la Colombie ?

Pour la joie de son peuple ! Les Colombiens sont chaleureux, ouverts, fêtards… Pour sa diversité : de personnes, de cultures, de paysages…

Des citadins de mégalopole aux peuples indigènes au sein de l’Amazonie, en passant par les montagnes des Andes et les plages des Caraïbes, la Colombie propose une méga diversité.

Lors de mon voyage précédent, j’ai travaillé quelques mois à San Juan de Pasto, une ville dans la cordillère des Andes au sud de la Colombie. Cette bonne expérience au sein de l’Alliance française et d’autres institutions qui proposent des cours de langue, m’a fait revenir pour ce nouveau départ. C’était plus facile pour commencer à gagner un peu d’argent. Et puis bon, j’ai aussi rencontré une jolie Colombienne !

Parliez-vous l’espagnol à votre arrivée ?

Lors de mon premier séjour, je ne parlais presque pas espagnol. Je me souviens du premier mois au Pérou, dans un petit village dans les montagnes, c’était parfois dur, frustrant de ne pas pouvoir se communiquer.

Mais on tend certainement plus l’oreille, on apprend certainement plus vite. Je recommande cette méthode, quoi qu’extrême, pour ceux qui souhaitent apprendre une langue !

Quelles sont les choses qui vous ont le plus surprises ?

Certainement la bonne humeur des habitants. Malgré un niveau de vie nettement inférieur à celui de la France, les différences sociales ou l’insécurité, les Colombiens sont ouverts, joyeux et toujours prêts à offrir un sourire et quelque temps pour bavarder.

Envisagez-vous de partir ailleurs ?

Je reste quelque temps en Colombie et je prévois de partir au Panama pour le mois de juin. J’aimerais aller dans divers pays en fonction de mon ressenti du moment.

Où travaillez-vous actuellement ?

Actuellement je travaille comme professeur de langues à l’Alliance française de Pasto, dans une académie de langues qui s’appelle Cambridge et je donne quelques cours personnalisés.

Où habitez-vous ?

Je vis en colocation avec quatre amies colombiennes (dont ma petite amie) et un chat dans une maison dans un vieux quartier de la ville de Pasto, un carrefour commercial et agricole important entre la Colombie et l’Équateur, entre la forêt amazonienne et la côte pacifique.

Quels sont vos passe-temps ?

Profiter de la nature grandiose qui m’entoure, les balades et randonnées en tout genre. J’aime aussi la danse latino-américaine. Salsa, merengue, bachata, musique andine voire reggaeton, c’est chouette !

La Creuse vous manque-t-elle ?

Oui ! La Creuse me manque. Parfois je me mets à rêver d’une bonne bière dans un bar guérétois avec les copains, ou d’un bon fondu creusois. Mais ce dont je souffre le plus, c’est du manque de vin et de fromage.

Envisagez-vous de vous installer ?

J’envisage d’écouter mon ressenti et de procéder à l’instinct. Il y a aussi mes études à distance qui m’entraîneront au Panama où je vais devoir passer des partiels. Mes objectifs : être efficace dans mon travail de professeur, réussir ces études, apprendre du monde qui m’entoure et vivre une belle expérience.

 

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